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Les récoltes que ce soit des pailles ou des éléments fermentescibles sont des zones à fort risque d’incendie. Si tout doit être mis en œuvre pour limiter le démarrage d’un incendie, il faut aussi limiter sa propagation : la solution la plus efficace étant de séparer physiquement ces différents ateliers d’au minimum 15 m.
Pour tous ces stockages dont les maïs ensilages, n’oubliez qu’ils font intervenir de gros engins : les accès doivent être particulièrement dimensionnés que ce soit en taille ou en matière de résistance à la charge. Eloignez les des points chauds : atelier, hangar à matériel agricole…
La polyvalence des stockages est un point clé. Le stockage en cellule des céréales reste possible mais n’offre pas la polyvalence d’un stockage à plat, qui demande certes un espace au sol plus important mais permet le stockage d’autres élément voire complètement un changement d’attribution.
Au delà des strictes réglementations de base liées à l’éloignement des bâtiments d’élevage par rapport aux tiers et aux capacités de stockage des effluents d’élevage, les stabulations doivent être pensées pour permettre un accès facilité. Veillez surtout à ce que les voies de circulation ne se croisent pas.
Astuce : Produire de l’énergie à partir du fumier :
Ces stockages d’effluents organiques peuvent être réfléchis pour produire de l’énergie à partir de fermentation (méthanisation)… |
| Production d’électricité. |
La mise en place d’un atelier phytosanitaire ou de toute forme de stockage peut être l’occasion de réfléchir à la mise en place d’une production d’électricité par photovoltaïque.
Mais cette réflexion ne se fait pas au hasard. Il faut veiller :
• à l’exposition : la production d’énergie sera d’autant plus importante que le toit sera bien exposé, plein sud notamment.
• à l’inclinaison du toit : plus la pente est importante, plus la production est limitée.
• aux ombres portées des bâtiments les plus proches, qui formeront un masque limitant la production d’énergie.
• à s’éloigner le moins possible du compteur EDF : 40 m d’écart c’est 2,2 % de perte.
Il n’y a pas de modification lourde de l’architecture du bâtiment pour accueillir les panneaux photovoltaïques : ils sont d’un poids proche d’une couverture en tuile (10 à 12 kg/m2).
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