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Penser l’exploitation pour permettre la circulation des différents engins en toute facilité.
Dans l’idéal, le principe est de promouvoir la marche en avant dans l’exploitation :
Les engins entrent d’un côté de l’exploitation et en ressortent de l’autre sans encombre ni manœuvre, ces dernières étant toujours fastidieuses et parfois dangereuses.
Les voies de circulation doivent être :
• suffisamment larges : 4 m minimum ou plus sûrement 6 m si du matériel est amené à se croiser.
• stabilisées et d’une pente maximale de 5 %.
Prévoir de :
• gérer les eaux de pluie que ces voies bien souvent imperméables risquent de générer
• faire un dégagement stabilisé de 12 m sur 12 aux changements de direction, pour les manœuvres et rayons de braquage des engins articulés
• mettre en œuvre des qualités de voies de circulation :
• des plus simples pour le passage des animaux
• au moins compactes pour la plupart des engins agricoles légers
• lourdes pour le passage des engins lourds : camions de livraison du fuel,
de l’azote liquide,du laitier…
• envisager les zones de stationnement des engins lourds lors des livraisons et ne pas oublier que s’ils doivent effectuer une manœuvre, il faut de l’espace et surtout des surfaces « renforcées » pour supporter les contraintes exercées par les pneumatiques.
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| Agencement et ergonomie des ateliers |
L’agencement des différents ateliers doit obéir à une règle simple : la séparation des différents circuits ou activités est la meilleure précaution face au risque de pollution croisée :
• espace de l’habitat privé
• circuit phytosanitaires fuel et éventuellement N liquide.
• circuit effluents d’élevage
• circuit des fourrages et autre stockage d’aliment pour animaux
• circuit des intervenants extérieurs…
Il faut notamment veiller à ce qu’aucune activité ne vienne en perturber une autre. Par exemple, un pulvé en position de remplissage sur l’accès général à l’exploitation empêchant un autre engin d’accéder à l’exploitation.
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